29/01/2005

Au revoir Monsieur Villeret et merci pour tout

Un grand comédien nous a quitté hier. Ces rôles faisaient de lui un des comédiens français les plus attachant. Alors, voici une dernière pensée pour lui et un grand merci pour tous les rires et le bonheur qu’il a su provoquer chez nous. Au revoir Monsieur Villeret et bonne route !

 

L'acteur Jacques Villeret est décédé ce vendredi à Evreux, à l'âge de 53 ans. Grande figure du cinéma français, célèbre pour ses rôles dans "La Soupe aux choux" ou "Le Dîner de cons", il était récemment à l'affiche de "Vipère au poing".

 

L'acteur français Jacques Villeret, grande figure du cinéma français, est décédé ce vendredi 28 janvier à Evreux, d'une hémorragie interne. Il avait 53 ans. Célèbre pour ses rôles dans La Soupe aux choux, Papy fait de la résistance ou encore Le Dîner de cons, celui qui incarna souvent le Français moyen était récemment à l'affiche de Vipère au poing. Les prochains Iznogoud (sortie le 9 février) et L' Antidote (sortie le 30 mars) marqueront deux de ses dernières apparitions sur grand écran.

Un grand du cinéma français

Formé au Conservatoire de Tours, puis de Paris, où il a comme professeur Louis Seigner, Jacques Villeret fait ses premières armes au théâtre. C'est Yves Boisset qui, le premier, lui donne sa chance au cinéma, dans R.A.S. (1972). Acteur de composition, il incarnera très souvent le Français moyen, gentil personnage rondouillard assez naïf, souvent souffre-douleur.

Acteur fétiche de Claude Lelouch, avec qui il tournera à huit reprises et qui lui offre ses premiers rôles importants dans Le Bon et les méchants(1976) et surtout Robert et Robert (1978), qui lui vaut un César du meilleur second rôle. Il est pour la première fois en tête d'affiche dans Bête mais discipliné (1979) de Claude Zidi, mais c'est La Soupe aux choux (1981), où il incarne un drôle d'extra-terrestre face à Louis De Funès, qui l'impose définitivement aux yeux du grand public. S'il interprète ensuite de nombreux rôles comiques (Papy fait de la résistance, Les Frères Pétard), il est à l'aise dans tous les genres, du film intimiste (Le Passe-montagne) au film historique (Danton) en passant par des prestations plus dramatiques (Trois années, L' Eté en pente douce).

L'inoubliable "con" de Veber

Au début des années 90, Jacques Villeret prend un certain recul par rapport au cinéma, ne tournant aucun film pendant quatre ans. Il revient en 1996 avec Golden boy, mais c'est avec le rôle de François Pignon, qu'il avait créé au théâtre, qu'il revient sur le devant de la scène dans Le Diner de cons (1998) de Francis Veber. Ce sera un succès phénoménal (plus de 9 millions de spectateurs et un deuxième César personnel), qu'il enchaîne avec trois films de Jean Becker, Les Enfants du marais(1999) et Un crime au paradis (2000), et Effroyables jardins (2002).

Fidèle à son image de français moyen, il est un grand-père chargé de garder son petit fils perturbé par la disparition de sa mère dans le drame Malabar Princess ou un père compréhensif mais lâche dans le Vipère au poing de Philippe de Broca. En 2004, il renoue avec la comédie avec L' Antidote et l'Iznogoud (2004) de Patrick Braoudé, où il incarne, face à Michaël Youn, le Calife Haroun El Poussah.

Sources : Allociné.fr


08:56 Écrit par MeFromBxl | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Aurevoir.. On pourra aussi le voir ce soir chez Arthur et les enfants de la tété... C'est un grand acteur qui nous quitte !

Écrit par : Stephane | 29/01/2005

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